Spiru’Marine cherche un partenaire : découvrez l’impact sur l’industrie de la spiruline 100 % eau de mer
Une quête stratégique pour la spiruline marine
Au cœur du Morbihan, la société Spiru’Marine, sous la houlette de Marie-Gabrielle Capodano, s’efforce depuis une décennie de révolutionner le secteur de la spiruline. Utilisant uniquement l’eau de mer, cette innovation pourrait bien changer la donne dans les secteurs de la nutrition et de la santé.
Le projet a frôlé l’échec faute de financements suffisants pour lancer une production à grande échelle. Cependant, l’entrepreneuse a retravaillé son modèle économique, assaini les finances et peaufiné un plan ambitieux pour assurer la pérennité de ses activités de recherche et développement.
Des innovations et un potentiel unique
À partir de son site de Sarzeau, Spiru’Marine a développé des produits uniques comme le Phyco’Marine, un pigment bleu aux applications prometteuses en pharmacologie et cosmétique. Ces innovations placent la biotech en position de leader en matière d’utilisation de microalgues.
Le potentiel de cette technologie est immense, notamment pour produire des composés bénéfiques pour la santé humaine et l’environnement, exploitant ainsi les propriétés exceptionnelles de la spiruline cultivée dans un milieu marin pur et contrôlé.
La recherche d’un partenariat vital
La création de Spiru-Breizh, destinée à gérer l’aspect industriel, est un pas vers la réalisation de ce projet grandeur nature. Marie-Gabrielle Capodano est actuellement à la recherche d’un partenaire pour soutenir cette initiative et exploiter pleinement le potentiel industriel du site d’Arzon.
Ce partenariat vise à établir une collaboration “gagnant-gagnant”, essentielle pour le développement industriel de la spiruline marine en Bretagne. L’objectif? Produire jusqu’à 1,5 tonne par an et éventuellement étendre les activités à d’autres productions aquacoles.
- Utilisation de l’eau de mer : une innovation dans la production de spiruline.
- Potentiel de l’innovation Phyco’Marine en pharmacologie et cosmétique.
- Recherche active d’un partenariat stratégique pour l’essor industriel.
Cette aventure, si elle réussit, ne se limitera pas à la production de spiruline mais pourra ouvrir la porte à de nouvelles méthodes de culture aquacole, plus respectueuses de l’environnement et économiquement viables. Marie-Gabrielle Capodano et Spiru’Marine pourraient bien être à l’aube d’une révolution verte dans l’industrie de la spiruline. Leur succès dépendra de leur capacité à attirer les bons partenaires et à naviguer dans les eaux parfois tumultueuses du financement et de l’innovation industrielle.

